#NIG4 : On prend de la hauteur

Nouvelle activité sportive, plaisir des papilles et crapahutage sur murs de blocs sont au rendez-vous de ce nouveau NIG.

Run girl run…

La reprise d’une activité sportive régulière a vraiment été salvatrice après ma rupture. Elle rythme maintenant mon quotidien. Il est impressionnant de constater les bienfaits du sport sur sa santé mentale, sa détermination et sa confiance personnelle.

J’ai recommencé à faire de la cours à pied en loisir avec des amis. On a réussi à travers nos sorties à construire une vraie synergie qui nous a permis de nous motiver mutuellement, d’apprécier d’autant plus nos efforts et de passer des moments incroyables, même dans la difficulté (on me tanne souvent car quand la côte est dure, on a tendance à ne plus m’entendre parler tout à coup… « On entend plus Yume ! »).

Comme nous avions pris à goût à ces sorties, nous avons au fur et à mesure commencé à nous challenger en nous inscrivant à des courses à pied le week-end. Et qui dit nouvelle année dit nouveau challenge : courir un semi-marathon. Dans cette optique nous nous sommes inscrits à des séances spécifiques (fractionné, VMA, renfo…) dans un club de course Brestois. Ces séances de torture hebdomadaires sont une vraie nouveauté pour moi mais j’en constate déjà les effets positifs à travers une belle progression de mes performances. En plus de faire des rencontres, j’ai la satisfaction personnelle de donner toute mon énergie lors de ces séances.

En plus, on découvre de nouveaux spots de nature en ville super agréables à arpenter. Mon spot du moment : les rives de la Penfeld, super endroit. J’attends avec impatience celui qui voudra bien ouvrir une guinguette sur ses rives arrivé l’été. C’est aussi l’endroit où il y a mon tag brestois préféré !


Sortie resto’

Part de mes engagements de l’année 2023 réside également dans l’alimentation de mon carnet de bonnes adresses de restaurants de Brest et ses entourages en testant un nouveau resto une fois par mois.

Première sortie 2023 donc : Le Lieu, Brest.

C’est un établissement de petite taille, une personne en cuisine et une personne en salle seulement, je vous recommande de réserver en avance en raison du faible nombre de couverts. L’ambiance est intimiste, on apprécie la gentillesse de la responsable de salle qui est souriante et gaie. Le menu propose aussi bien du poisson que de la viande, je n’ai en revanche pas vu de plat végétarien à la carte. On reste sur des propositions plutôt classiques, mon choix s’est porté sur : lieu jaune avec bisque de homard, far noir et pommes de terres rôties. J’ai personnellement été déçue des cuissons et assaisonnements, la bisque notamment qui manquant cruellement de goût. Les convives qui m’accompagnaient quant à eux ont beaucoup apprécié leur dégustation, alors peut-être est-ce moi qui suis trop exigeante…

Quant à la carte des vins, très très déçue par le Bourgogne rouge, à éviter.

Le bilan, en me basant sur l’expérience générale de la table est qu’on est sur un rapport qualité/prix abordable et correct. Mais personnellement je ne suis pas conquise par l’expérience.


J’ai tenté : le mur d’escalade

Je suis marraine d’une toute jeune ado de 11 ans, et à ce titre, je suis toujours en recherche d’activités sympa à faire lors de nos sorties qui sortent un peu de l’ordinaire et de son quotidien. Mon choix cette fois-ci s’est porté sur « The Roof », salle d’escalade brestoise dans laquelle je n’avais jamais mis les pieds.

Après avoir enfilé nos chaussons, nous avons été briefées par un membre du personnel sur le fonctionnement de ce grand espace multicolore et nous sommes lancées à l’assaut des murs. Cette première m’aura appris quelque choses, l’escalade, ça fait très mal aux bras. A peine 20 minutes d’activité derrière moi qu’ils ne me portaient déjà presque plus (bon, niveau biscotos, je ne suis pas très en forme j’avoue…). Pour une première séance je recopmmande donc de partir sur une petite heure d’activité, c’est largement suffisant.

Cette activité est bien plus fun que l’idée que je m’en faisait, j’y retournerai avec des amis pour sûr. J’aime bien l’idée de revenir affronter les parcours sur lesquels on a échoué lors de la session précédente et de pouvoir quantifier sa progression facilement. C’est un espace grand, clair et agréable en plus, qui propose de quoi se désaltérer après la séance.

Crédit photo : The Roof – Brest

The Roof, on se reverra….

Potimarron farci au risotto de crozets

La saison hivernale bat son plein, et j’était à la recherche d’un plat réconfortant lorsque m’est venu l’idée d’utiliser les crozets. Cette recette propose une version plus light que la traditionnelle croziflette tout en gardant un côté bien gourmand pour se faire plaisir les soirs d’hiver.

La liste de courses

Pour la garniture

  • 2 potimarrons de taille moyenne
  • crozets (nature ou au sarrasin, selon préférences)
  • fromage abondance
  • champignons
  • persil plat frais
  • échalottes
  • vin blanc de cuisine
  • noix

Pour le bouillon

  • 1 poireau
  • 2 carottes
  • 1 oignons
  • vin blanc de cuisine
  • les branche de persil restantes

Préparation du bouillon

Le secret d’un risotto goûtu réside dans la qualité de préparation de son bouillon. Il en va de même peu importe l’ingrédient : riz, boulgour, crozets…. Afin de faire un bon bouillon, couper les légume grossièrement et les faire revenir dans de la matière grasse (idéalement du beurre) à feu vif. Mélanger régulièrement afin qu’ils ne crament pas, vous allez constater une coloration dans le fond de votre casserole, ce sont les sucs qui vont donner du goût à votre préparation.

Une fois les légumes bien saisis (attention ils ne doivent pas cramer, sinon le goût de votre bouillon en sera fortement impacté), déglacer avec une bonne lampée de vin blanc. Cette opération permet de décoller les sucs du fond de la casserole. Verser ensuite de l’eau (environ 1 litre) et réduire le feu pour laisser mijoter au moins une vingtaine de minutes. Le bouillon peut ensuite être filtré pour enlever les impuretés, puis laissé à mijoter avant d’être incorporé à vos crozets.

J’ai ajouté un bouillon de volaille dans ma préparation, l’idéal aurait été d’utiliser un carcasse de volaille pour y ajouter encore plus de goût.

Préparation du potimarron

  • Couper la queue du potimarron (pas trop haut) puis l’évider
  • assaisonner de sel et de poivre, verser un file d’huile d’olive puis enfourner pour 20mn dans un four préchauffé à 180°C
  • une fois fait, racler l’intérieur du potimarron à la cuillère tout en veillant à laisser assez d’épaisseur pour ne pas que le potimarron se décompose (il a tendance a bien ramollir à la cuisson, réserver la chair pour plus tard

Préparation du risotto

  • Dans une poêle creuse, faire revenir dans du beurre les champignons à feu vif, une fois bien réduits, réserver
  • Dans le même plat, verser un filet d’huile d’olive et saisir les échalottes, puis les crozets
  • Attendre que les crozets aient bien absorbé la matière grasse puis déglacer au vin blanc
  • Une fois le vin blanc absorbé, verser une première dose de bouillon à hauteur et laisser les crozets absorber le liquide en remuant régulièrement. Répéter l’opération jusqu’à ce que la texture des crozets soit à votre goût. A mi-cuisson, incorporer une dose généreuse de persil plat frais finement haché, puis les champignons, et la chair du potimarron coupée en petits morceaux. N’hésitez pas à goûter régulièrement votre plat et d’ajuster les assaisonnements en fonction
  • Enfin verser avec la dernière dose de bouillon l’abondance râpé. C’est un liant qui va donner l’aspect « crémeux » au risotto.

Une fois toutes ces préparations effectuées, il ne reste plus qu’à garnir le potimarron avec le risotto, de le saupoudrer de quelques copeaux de noix et de persil frais.

C’est prêt à servir !

#NIG3 : Deux ans plus tard…

Eh oui, je n’ai pas été très assidue après le lancement de ce blog il y a deux ans. Alors, une rupture, deux déménagements et une pandémie plus tard, je reprends là où j’en étais restée. 

Pour la reprise, on part sur un NIG orienté “célibat”, quelques petites choses que j’ai testé seule au cours des deux dernières années et qui m’ont fait du bien. 

Vacances Solo YOLO

Que font les célibataires quand ils partent en vacances ? Lorsqu’est venu pour moi le temps de poser mes vacances, je vous avoue que j’ai été grandement désemparée car j’ai réalisé que, si je voulais partir en vadrouille, il allait falloir que je le fasse seule. Partir seule, c’est se faire assez confiance pour être sûr que notre propre compagnie pour acolyte nous suffira. Lorsque je me suis fais cette réflexion, je ne me voyais pas ainsi, j’avais peur de m’ennuyer, de me gâcher mon plaisir…  Quand on y pense, ce n’est pas franchement engageant comme sentiment. 

J’ai donc coupé la poire en deux : je suis partie seule, mais j’ai rendu visite à des amis en chemin ! Je composais mes expéditions journées en solo, pour mieux retrouver leur compagnie arrivé l’heure de l’apéro. Combo gagnant ! Ces journées solo m’ont permis de reconnecter avec moi-même, m’ont laissé le temps de la réflexion et peu à peu un sentiment de sérénité a émergé, cette sensation d’être là où l’on devait être moi et moi, qu’on se suffisait à nous-mêmes : paix intérieure. 

Mes vacances ont été contemplatives, j’ai beaucoup marché, je me suis challengée sur une rando, j’ai encore beaucoup marché et ai observé tous les spectacles de la nature qui se sont offerts à moi. Grâce à cette petite expédition, je ne suis plus effrayée à l’idée de partir à l’aventure en solo. YOLO. 


Aller au théâtre en solo

J’apprécie aller voir des pièces de théâtre, les vaudeville me font toujours beaucoup rire. J’ai pour habitude d’y aller accompagnée, mais il est parfois plus compliqué de trouver quelqu’un pour partager l’expérience. Je me suis aussi dit que c’était plutôt improductif de se priver de quelque chose que l’on apprécie sous prétexte que l’on devra le faire seul. J’ai donc sauté le pas et j’ai pris des billets. 

Mon constat est le suivant : j’ai autant ri que si l’on avait été plusieurs à y aller ensemble. Je dirais même plus, étant non accompagnée, j’ai prêté beaucoup plus d’attention à la température du public et ai eu le sentiment de partager mes rires avec la salle entière, la connexion au public et à la scène en était plus intense. Je ne regrette donc nullement d’avoir fait cette expérience, et c’est désormais quelque chose que je fais régulièrement. Je ne me priverai pas de passer un bon moment au théâtre.


Aller en date…

Qui dit célibat, dit rencontres, et l’utilisation d’applications dédiées. Je n’ai jamais été friande de ce genre de réseaux sociaux, car il me semble que la sélection d’un profil sur une photo, et l’articulation d’une conversation souvent un peu bateau pour cocher les cases d’une liste de critères de perfection avant de se rencontrer sont des concepts qui manquent cruellement de spontanéité. Pire encore, ces conversations génèrent des attentes, on se fait une idée sur la personne avec qui l’on échange qui est souvent bien éloignée de la réalité des choses. C’est donc toujours à reculons que j’ai utilisé les applis de rencontre, qui n’aboutissaient souvent à rien de concret, je ne souhaitais même pas enclencher une démarche de rencontre en réel dans ces conditions.  

Puis j’ai commencé à reconceptualiser les applis de rencontres. Je me suis dit qu’il fallait que j’arrive à créer une situation propice à la spontanéité à travers ces rencontres. J’ai modifié ma description : “Je me décrirai quand on ira boire une verre.” Simple, efficace, droit au but, rencontrons nous tout de suite, et tirons nos conclusions de ce qui en découlera, plutôt que sur une conversation digitale préliminaire qui a de fortes probabilités de nous refroidir plus qu’autre chose. Je me suis forcé la première fois, match égal date, tu y vas et tu verras un point c’est tout ! Et ça s’est très bien passé, ainsi que les rencontres suivantes, j’ai découvert des personnes sympa, rien de romantiquement concret, certes, mais l’expérience m’a permis de redécouvrir ma part de séduction, et la certitude que si quelqu’un me plaît, je me manifesterai !

Voilà quelques-unes de mes expériences de célibat, je vais probablement axer mes prochains articles autour de cette notion, car ma situation de célibataire a vraiment changé le cours de ma vie, et est toujours actuellement très enrichissante au quotidien. Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien, dans ma peau, dans mon boulot, dans ma vie tout simplement. 

On se retrouve donc dans une semaine pour mon prochain article.

New is good !

Yume

NIG #2 -Expédition parisienne, lecture de la semaine et fruits mania !

Hello hello, alors je commence cet article par un excuse, j’ai zappé de faire un NIG la semaine dernière. Si je commence à être laxiste dès mes débuts de bloggeuse on va droit dans le mur. Alors promis, je serai plus assidue à l’avenir.

Passons maintenant aux choses sérieuses ! Ma recherche d’emploi m’a menée à Paris, où je commence à passer de plus en plus de temps. Ce n’est pas la première fois que je vais dans cette ville, loin de là, mais j’ai tenté d’explorer des lieux que je n’avais jamais visité jusqu’à lors !

Dans les cryptes du Panthéon…

Certains d’entre vous me diront surement que c’est du déjà vu mais personnellement je n’y avais jamais mis les pieds. Ce que je peux commercer par vous dire, c’est que l’intérieur de ce monument parisien est loin de l’idée que je m’en faisait ! J’imaginais des murs constellés de stèles gravées des noms illustres de l’histoire de notre pays… eh bien pas du tout !

Le Panthéon a été construit au 18è siècle, à l’origine c’était une église, érigée à la mémoire de Sainte Geneviève, son usage s’est transformé suite à la Révolution française lorsqu’il est devenu le lieu d’hommage que l’on connaît aujourd’hui.

Ce qui m’a tout de suite marqué lorsque j’y suis entrée, c’est la clarté et l’espace du lieu. On pourrait penser qu’il est rempli de meubles, statues, bibliothèque ou autres apparats, mais non, notre attention est donc tout de suite attirée sur le peu de chose qui composent l’intérieur de bâtiment :

  • Les immenses fresques aux murs, contant les histoires de Sainte Geneviève, Clovis ou encore Jeanne d’arc.
  • Les statues éparpillées dans le lieu, qui sont très représentatives de la gente féminine d’ailleurs, ou plutôt des seins à l’air… je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose finalement haha.
  • Les plafonds qui sont magnifiquement décorés, ils nous donnent le vertige tellement ils sont hauts.
  • Au centre dans la nef, la pendule de Foucault, un dispositif expérimental qui est censé représenter la rotation de la terre, quelque chose comme ça…

On se demande alors, mais où sont les grand hommes ?! Pour leur rendre visite, il faut prendre les escaliers et descendre dans la crypte. C’est un lieu étrangement magnifique, qui dénote avec l’église à l’étage de par sa modernité. On entre dans une première pièce qui annonce la couleur, à droite Rousseau, à gauche Voltaire, on se sent petit, très très petit… Puis on déambule ensuite dans un labyrinthe de couloirs circulaires qui mènent dans les différentes « chambres », ainsi on rencontre Pierre et Marie Curie, Jean Jaurès, Emile Zola ou encore Simone Veil. Personnellement la solennité du lieu me donnait des frissons. Ce n’était visiblement pas le cas de tout le monde, car le respect du silence n’est pas le soucis de la plupart des visiteurs, aussi, j’étais à la fois très impressionnée, et désireuse de fermer le clapet des flâneurs idiots.

On est attiré par un détail quand même, il y a seulement cinq femmes… La première, Sophie Berthelot, ayant été inhumée au Panthéon pour respecter le souhait de ne pas être séparée de son mari (Marcellin Berthelot) dans la mort, en 1907. Pas très dans l’air du temps tout ça…

Après cette visite, la curiosité de l’esprit rassasié, on est souvent pris d’une petite soif, voire d’une petite faim. Le quartier Latin regorge d’endroits sympas, aujourd’hui je vous présente la pittoresque rue de la Huchette, lieu idéal pour se ressourcer et se reposer les jambes. On dispose d’un choix de bars et de restauration rapide qui satisferont n’importe qui. Le petit plus, c’est une rue piétonne, à Paris c’est toujours plus sympa de pouvoir se mettre à l’abri du ronron des moteurs. S’il vous prend une envie d’aller au théâtre, dans cette rue se situe le Théâtre de la Huchette, une institution parisienne depuis 1952.

Voilà de quoi occuper une après-midi à Paris, une promenade entre culture et plaisir dans le fameux quartier latin !


Escapade au pays du soleil levant avec Tempura Magazine

Cette semaine aussi, j’ai voulu m’intéresser à un nouveau magazine. Ayant toujours eu un attrait particulier pour le Japon (vous l’aurez surement deviné en voyant le nom de mon blog et la page d’accueil), j’ai été attirée par la promotion d’un nouveau trimestriel dédié au Japon : Tempura.

Le but de ce petit nouveau dans les kiosques est de peindre une image du Japon au delà des clichés existants sur ce pays. On y ressent le désir des journalistes d’aller plus loin dans la compréhension de la complexité de ce pays en abordant des thèmes variés. Ils ne se posent pas de limites, et se veulent sans tabou. Le résultat est très satisfaisant : 164 pages de découverte, ou de re-découverte au coeur du Japon d’aujourd’hui.

Pour vous donner une idée du panel de sujets qui peuvent être abordés par le magazine, voici ma sélection d’articles préférés :

  • Profession : femmes de combat par Johann Fleuri. Un article qui présente le quotidien des catcheuses professionnelles japonaises.
  • La Grande série épisode 1 : Les délices de minuits – Johann Fleuri. Une immersion dans les « sunnaku » (snacks) japonais, véritables institutions, lieu de divertissement et de rencontre sur le déclin.
  • Donnez moi la liberté ou donnez-moi un love hotel par Jake Adelstein. Un récit qui retrace l’histoire des love hotels, ce que l’on imagine et la réalité des choses.

Des articles pertinents et une ligne éditoriale « no-limits », Tempura est pour moi un pari réussi, on est plongé dans un Japon différent des clichés, plus réel, et plus émotionnel. J’attends avec impatience la sortie du prochain numéro !

Le premier numéro est disponible dans les kiosques pour la non-modique somme de 15€. C’est un investissement mais après tout c’est un trimestriel et je trouve que ça vaut le coup.


Fruits mania, ou comment mon idée de faire un régime m’a conduit au paradis des fruits…

Récemment j’ai décidé de perdre du poids (je vous ai parlé dans ma section bien être de mes difficultés à aimer mon corps en ce moment…) et j’ai donc voulu commencer un régime. Alors par où commencer ?

J’ai déterminé que pour perdre du poids, il fallait que je fasse le tri dans ma consommation alimentaire : plus de (mauvaises) graisses, manger moins de viande… Mais surtout, manger plus de fruits ! C’est vraiment paradoxal car j’aime beaucoup les fruits, mais je n’en mange jamais. Alors à défaut de les manger, je me suis dit pourquoi pas les boire ? De plus c’était l’occasion parfaite d’inaugurer mon blender, je l’avais eu en cadeau il y a un an et il commençait sérieusement à prendre la poussière.

Donc aujourd’hui je vais non pas vous présenter une recette de smoothie (on peut vraiment mettre ce que l’on veut dans un smoothie, des légumes, des fruits, je ne sais quoi d’autre…), mais plutôt vous faire part de mon trop 3 des suggestion d’association fruits – herbes aromatiques.

Source : Pixabay

N°1 : Mangue – coriandre

Un mélange entre la douceur sucrée de la mangue bien mûre et le goût prononcé de la coriandre. Exotisme garanti.

N°2 : Fraise – basilic

C’est certainement déjà un grand classique mais punaise qu’est-ce que c’est bon ! Le basilic apporte à la fraise une fraîcheur exceptionnelle, un plongeon en été ensoleillé !

N°3 : Ananas – menthe

Un mélange étonnamment équilibré qui saura vous séduire j’en suis sûre !

C’est à peu près tout pour mon NIG de la semaine. J’espère avoir autant de choses à vous raconter la semaine prochaine !

New is good !

Yume

NIG #1 – Un peu de pep’s avec ma tarte au citron meringuée !

Hello à tous !

Cette semaine je vous retrouve pour un NIG culinaire : je me suis testée sur une recette de tarte au citron meringuée. Le citron, c’est bon pour le système immunitaire, alors si on est pas trop regardants sur la dose de sucre, c’est un super plat pour éviter de choper la crève en hiver !

Je n’ai pas du tout la dent sucrée donc ne cuisine pas de dessert la plupart du temps car je ne vais pas le manger. Mais à circonstances exceptionnelles, dessert exceptionnel ! Comme je suis une copine en or, j’ai décidé de cuisiner la douceur préférée de mon copain pour son anniversaire.

Après avoir comparé et regardé plusieurs recettes, j’ai composé la mienne, la version que je vais vous proposer ici. Pour ce qui est du matériel, assurez-vous d’avoir :

  • Un rouleau à pâtisserie
  • Un plat à tarte
  • Un zesteur
  • Un presse citron
  • Une poche à douille
  • Du papier sulfurisé
  • Un chalumeau
  • Un batteur

Maintenant que vous avez tous les ustensiles qu’il faut, on peut se lancer dans le descriptif des ingrédients !

Pour la pâte sablée

  • 250 g de farine
  • 150 g de beurre
  • 50 g de sucre
  • 50 g sucre glace
  • 1 oeuf
  • 1 pincée de sel
  • arôme de fleur d’oranger

Pour la crème de citron

  • jus de trois citrons (environ 175ml)
  • zeste d’un citron
  • zeste d’une demi orange
  • 150 g de sucre
  • 3 oeufs
  • 1 càs de Maïzéna
  • 75g de beurre

Pour la meringue

  • 3 blancs d’oeufs
  • 75 g de sucre
  • arôme de vanille

Vous êtes enfin prêts pour passer à la suite ! A commencer par la pâte sablée. J’en profite pour vous donner un tip, pas forcément pour cette recette mais selon ce que vous voulez faire : mettre des speculoos dans la pâte pour apporter un petit goût en plus.

  1. Mélangez les sucres, l’oeuf, le sel et l’arôme de fleur d’oranger
  2. Ajoutez la farine, pétrissez
  3. Ajouter le beurre en morceaux, pétrissez
  4. Formez une boule, filmez et laissez reposer (idéalement au moins une heure)
  5. Armez-vous de votre rouleau à pâtisserie et étalez la pâte dans un saladier
  6. Petit tip : on replie le trop plein de pâte vers l’intérieur du plat pour avoir un plus joli rendu ! (ce que je n’ai pas fait donc ne suivez pas mon exemple…)
  7. On enfourne dans un four préchauffé à 180°C pour 10-20mn, il faut que pâte ait une jolie couleur dorée et s’assurer qu’elle soit assez « solide », réservez.

Une fois que la pâte est prête, on peut se lancer dans plus avant dans la gourmandise en préparant la crème de citron.

  1. Dans une casserole, portez à ébullition la jus de citron et les zestes
  2. Dans un saladier, mélangez les oeufs, la Maïzena et le sucre
  3. Incorporez le jus de citron petit à petit dans le mélange sans cesser de le battre
  4. Reversez le tout dans la casserole et faites épaissir le mélange à feu moyen
  5. On laisse reposer un peu, puis on ajoute le beurre en morceaux
  6. La crème est prête à garnir la pâte !

Allez vous y êtes presque, il ne reste que la meringue à faire !

  1. Dans un saladier, battre en neige le blanc de trois œufs (selon la taille, deux peuvent être suffisant)
  2. Une fois les blancs montés, incorporez le sucre et l’arôme de vanille (pas trop, on cherche juste à parfumer) puis remontez les blancs en neige
  3. Versez la préparation dans un poche à douille avec l’embout de votre choix puis disposez sur la crème de citron
  4. Passez un bref coup de chalumeau sur les blancs pour donner un peu de couleur

Et voilà, il ne reste plus qu’à mettre la tarte au frais et prendre son mal en patience !

J’espère que cette recette vous plaira, n’hésitez pas à partager vos tips ou impressions.

Positivement vôtre,

Yume

Une minute à soi

Pour mon premier article bien être, on part sur une problématique « Bien dans sa tête ». Je suis particulièrement heureuse de vous partager un petit trésor qui est entré en ma possession il y a un an, un compagnon de vie qui m’a apporté énormément, et m’a appris à voir la vie autrement !

Je vous présente : « The one-minute gratitude journal » de Brenda Nathan (2015)

Source : https://twitter.com/msbrendanathan

Ce petit livre n’est pas un roman, ni un texte, ce qu’il contient c’est ce que son possesseur souhaite y inscrire. L’idée de Brenda Nathan évolue autour des notions de gratitude et de reconnaissance.

« Gratitude is a feeling of appreciation for what one has. Cultivating an attitude of gratitude yields many benefits: physical, mental and spiritual. Write down three to five things you are grateful for in this journal and turn your ordinary moments into blessings.”

Soit :

“La gratitude est un sentiment d’appréciation de ce que l’on a. Cultiver une attitude de reconnaissance a ses avantages : physiques, mentaux et spirituels. Ecris trois à cinq choses pour lesquels tu es reconnaissant dans ce journal et transforme des moments ordinaires en bénédictions. »

C’est une idéologie qui se rapproche beaucoup de mes convictions finalement : donner de la valeur aux petites choses que l’on a ou que l’on fait. Chaque jour, ou quand l’envie vous en prend (personnellement je le fais le soir avant de me coucher plus ou moins régulièrement), écrivez trois à cinq choses pour lesquels vous vous sentez reconnaissants, que ce soit de la journée, de la semaine, du mois ou de l’année passée. L’écrire nous donne instinctivement le sourire, et nous fait prendre du recul sur les événements passés. J’écris souvent dans ce journal après avoir passé une mauvaise journée, je repasse la journée dans ma tête et écris les bons moments, le positif, ou je relativise. Cela me permet de m’endormir en ayant une vision positive de ma journée, même si j’ai considéré qu’elle avait été horrible. Je m’endors plus facilement, et surtout, je ne rumine pas sur le négatif et commence la journée suivante du bon pied !

Lorsque l’on commence à utiliser cette technique, les effets sont immédiats, c’est un remède efficace quand on se sent mal, un bon point de départ si l’on est déprimé. Prendre l’habitude d’être plus reconnaissant de ce que l’on a, c’est calmer ses déceptions dans l’éventualité où l’on n’obtiendrait pas ce que l’on voulait, cela nous pousse même à reprendre du poil de la bête pour mieux l’avoir la prochaine fois. Réapprendre à positiver, cela nourrit notre optimisme, c’est une étape importante du chemin pour se retrouver, chaque jour on se perd un peu moins, on reprend un peu confiance. Des petits pas qui feront la différence croyez-moi !

Si vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez en ligne, je ne l’ai pas vu dans les librairies mais je suis certaine qu’il peut se commander. Ce livre je l’ai eu en cadeau, lors d’un séminaire au Portugal par l’un des prestataires avec qui je travaillais, je n’ai pas tout de suite compris pourquoi on m’avait offert ça, ça me paraissait très personnel, peu professionnel, mais quand j’ai commencé à l’utiliser, j’ai été très reconnaissante ! C’est un beau cadeau, je vous le conseille pour offrir, il fera plaisir.

Je termine avec mes reconnaissances du jour. Today, I am grateful for:

  • Taking the time to write an article about this book
  • Spending some quality time with my family whom I don’t see very often
  • Getting with friends to celebrate a birthday

Sur ces belles paroles je termine cet article en espérant qu’il vous ait plu !

Positivement votre,

Yume

Romans noirs scandinaves – Quels auteurs choisir ?

Si vous êtes amateurs d’enquêtes morbides à l’atmosphère étouffante et au suspense insoutenable, je vous conseille fortement de vous diriger vers la littérature policière scandinave. Dans le genre, on pense tout de suite à la série Millenium de Stieg Larsson, un classique du genre addictif qui nous met en chasse de notre prochain shoot.

Il est incontestable que les scandinaves sont les meilleurs, c’est à se demander à quoi ressemble leur quotidien pour qu’ils trouvent l’inspiration à écrire des romans aussi morbides, glauques et sanglants. Mon hypothèse vient du cadre dans lequel ils vivent, le froid, la neige, l’obscurité de la nuit qui est bien plus présente dans leurs pays (Suède, Norvège, Islande), on imagine une atmosphère propice pour envisager le crime et la peur. Personnellement, c’est une lecture à laquelle je consacre beaucoup de temps, surtout en hiver, parfaite par temps pluvieux ou soirées en bord de cheminée. Lorsqu’on quitte les pages du romans pour laisser errer notre regard par une fenêtre dans l’obscurité, on apercevrait presque une silhouette dans la nuit, frissons garantis !

J’ai donc décidé de consacrer un article aux romans policiers du genre car lorsque l’on souhaite approfondir sur le sujet, on ne sait pas forcément vers quels auteurs se tourner. Les étagères des librairies regorgent d’ouvrages de la sorte qui clament tous hauts et forts être le nouveau best-seller, accompagné des mentions « à couper le souffle » ou bien encore « le nouveau maître(sse) du roman noir ».


Jo Nesbø

Je commence ma sélection par un auteur norvégien : Jo Nesbø. Footballer, musicien, économiste, c’est un auteur au parcours atypique et c’est peut être ce qui donne tant d’intrigue à ses romans dans lesquels il met en scène l’enquêteur Harry Hole (pour la plupart de ses romans), un homme torturé aux méthodes non-conventionnelles qui opère depuis la Chaufferie, pièce lugubre dans les sous-sols d’une prison, avec une cellule dont il choisit les membres, policiers ou non. C’est d’ailleurs ma lecture du moment : La soif (Gallimard 2017). On y retrouve Harry Hole fraîchement retiré de sa carrière criminelle, aux mains avec son démon, le seul criminel qui lui ait échappé, un vampiriste assoiffé de meurtres et de sang… Je ne vous gâcherai pas le plaisir en vous en racontant plus pour l’instant.

Pour commencer avec Jo Nesbø, je vous conseille L’Homme Chauve-Souris (Gallimard 2005), premier roman de la saga Harry Hole qui nous embarque en Australie aborigène. Un bon shoot d’adrénaline comme on les aime !


Camilla Läckberg

Je poursuis ma sélection avec une auteure suédoise, Camilla Läckberg et son héroïne de roman Erika Falck, une auteure de biographie qui travaille à domicile, un bol d’air frais à l’écart des bureaux de police, même si l’on suit également les enquêtes de ce point de vue via le personnage de Patrik Hedström, inspecteur sentimental.

Je vous conseille donc pour démarrer La Princesse des glaces, son premier roman (Acte Sud, 2008). On est loin du traditionnel morbide, mais on apprécie toutefois la touche féminine apportée par l’auteure. Je précise que l’on y retrouve tous les éléments qui nous intéressent pour ces lectures, à savoir le froid, la glace et le suspense d’une enquête sur la côte suédoise.

Si ce roman vous plaît vous aurez tout le loisir de continuer à suivre les aventures d’Erika, car Camilla Läckberg sort un à deux romans par an, de quoi assouvir votre « Soif » d’aventures nordiques !


Stieg Larsson

Alors je n’avais pas l’intention de mentionner Stieg Larsson dans cet article car je considère que sa notoriété n’est plus à refaire, surtout avec les adaptations cinématographiques qui ont été faites de ses romans (Suédoises et Américaines). Mais d’un autre côté, si le mot Millenium ne vous évoque rien, c’est par là qu’il faut commencer vos lectures scandinaves, point final !

Dans la saga Millenium, on suit le journaliste économique Mikael Blomkvist, un homme à femme cinquantenaire qui travaille pour le magazine Millenium, et la jeune femme à première vue perturbée Lisbeth Salander. Dans le premier opus Les hommes qui n’aimaient pas les femmes (Acte Sud, 2006), leurs intérêts personnels les conduisent à se rencontrer et travailler ensemble sur un dossier de disparition datant de trente-six ans. Ce qui les mènera à enquêter une série de meurtres plus morbides les uns que les autres ayant eu lieu sur les six dernières décennies.

Incontestablement un roman palpitant qui nous plonge sur une petite île suédoise coupée du monde, domaine familial des Vanger, puissante famille suédoise. Entre jeux de pouvoirs économiques et politiques, violence, passé et disparitions, Stieg Larsson nous emporte avec passion dans l’univers Millenium, et continue de nous emporter avec les deux ouvrages suivants de la saga :

  • La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette ( Acte Sud, 2006)
  • La Reine dans le palais des courants d’air (Acte Sud, 2007)

Stieg Larsson imaginait écrire une dizaine de volumes, il est malheureusement décédé prématurément. Quelques temps avant son décès, il a envoyé les manuscrits de la trilogie Millenium aux éditeurs suédois. Le mystère complet règne quant au quatrième manuscrit qu’il aurait rédigé au deux tiers avant son trépas.

Néanmoins il existe une trilogie faisant suite à celle de Stieg Larsson. David Lagercrantz publie une suite de Millenium qui reprend les personnages originaux et des pistes non-abordées dans la trilogie précédent pour écrire ces romans, qui sont indépendants car ils ne sont pas inspirés des notes et indications laissées par Stieg Larsson quant à sont projet pour Mikael et Lisbeth. J’ai du mal à recommander leur lecture, car je n’ai pas adhéré à la direction donnée par David Lagercrantz aux personnages, toutefois cela reste une bonne lecture, je vous laisserai donc juger vous même de la qualité de cette suite :

  • Ce qui ne me tue pas (Actes Sud, 2015)
  • La fille qui rendait coups pour coups (Actes Sud, 2017)
  • La fille qui devait mourir (Actes Sud, 2019)

Ainsi se termine ce premier article sur les auteurs scandinaves. Ce n’est qu’une sélection d’ouvrages, bien évidemment il existe beaucoup d’autres auteurs ! D’ailleurs n’hésitez pas à me faire part de vos impressions sur les ouvrages mentionnés dans l’article mais aussi à me conseiller de nouvelles lectures !

A très bientôt pour un nouvel article

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